J'ai nommé les espadrilles !
Des fois, il y a des choses, comme ça, qu'on a oubliées et quand on les retrouve c'est la fête ! C'est ce qui m'est arrivé avec les espadrilles... Pendant longtemps ça n'a été, pour moi, que les chaussures de bricolage de mon père.

Genre ça !  espadrille_1

Puis un jour, j'ai acheté des babies en espadrilles à La Redoute (trop chouettes!) qui ont vite commencé à montrer des signes de faiblesse (et, là, vous savez comment je me sens quand quelque chose que j'aime commence à s'abîmer !). J'ai cherché, mais rien sur Paris.
C'est là, que je suis allée au Pays-basque voir une amie (Mathilde la fille trop cool qui a crée Lantana!). J'ai alors frénétiquement recherché "mes" babies... Que je n'ai, évidemment, pas trouvées à l'identique. Du coup, j'ai investi dans de nouvelles babies adorables (en tissu rayé) et dans un modèle classique d'espadrilles vieux rose.

turquoise_espaespadrilles_PoochimamaBrownBlu

J'en étais là de mon stock d'espadrilles, quand mon homme et moi sommes partis en rando dans les Pyrénées.
Activité assez inhabituelle pour moi (qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour son homme !) qui exigeait une grande (excessive ?) sobriété dans la composition de mon sac (j'ai même envisagé les slips jetables que nous aurions tendrement fait brûler sur notre feu de bois le soir, inutile de dire qu'il y a eu veto "hommien", tout ça parce faire du feu c'est pas écolo!). Je n'avais le droit qu'à deux paires de chaussures: de marche (je les ai oublié à Paris, un inconscient comme ça, tout de même!) et de repos (inhumain!).
C'est là que l'espadrille est venue à nouveau en jeu. Sa légèreté était parfaite (et surtout m'évitais de porter les immondes sandales à scratch du randonneur de base). Seulement, impossible d'utiliser mes "belles" espadrilles (pour marcher dans les crottes de chamois, merci!). J'en ai donc été réduite à acheter mes mignonnes espadrilles rouges au super marché du coin, pour me rendre compte qu'elles avaient été fabriquées (oh ! horreur!) au Bangladesh !

espadrilles_rouges

On ne m'y reprendra plus ! Si cette histoire palpitante des mes espadrilles ne vous a pas encore découragé, vous pouvez aller lire l'histoire de cette chaussure sur ce site ou sur ce site qui parle de ses origines basques.
Et puis, surtout, cet été essayez ! C'est joli, c'est confortable, c'est écolo et il paraît même que c'est à la mode !
Ah ! Voui, j'oubliais ! Mon homme est aussi passé à l'espadrille, et ça lui va très bien !

famill_espa  c'est sur, un jour, toute la famille y passera !espa_3_baby_gapBaby Gap

Je dois quand même donner aux parisiens l'adresse d'un petit cordonnier qui vend des espadrilles. A vrai dire pas vraiment l'adresse puisque j'y vais d'habitude à vue ! C'est donc à une intersection de la Verrerie et de soit la rue de Moussy, soit la rue des Archives ou encore soit la rue du Temple (une petite boutique qui fait l'angle sur votre gauche en allant du marais vers Pompidou). Promis, dès que je peux, je mets l'adresse exacte !